Pour mémoire ...

October 7, 2016

Pendant que des pseudos photographes sont obsédés par l'auto portrait ou que d'autres, portes, volent littéralement des photos de profils sur les réseaux sociaux et les collent en dytique "au nom de l'art" qui est le leur (sans commentaires ... ils seraient tous extrêmement désobligeants !), on a tendance à oublier que depuis sa naissance la photographie sert autant à documenter que magnifier le réel !

Depuis les débuts, ce sont ceux-là qui restent et qui, lorsqu'on redécouvre leur travail, nous fascinent ... comme une porte ouverte sur une autre réalité ... exactement à l'instar du travail d'Iwase Yoshiyuki sur les "Sirènes disparues du Japon" ...

Pour mémoire et pour le plaisir des yeux et de la découverte !

Auteur : Anaïs Chatellier

Source : http://www.konbini.com/fr/inspiration-2/en-images-sirenes-disparues-japon/

 

Dans les années 1950, Iwase Yoshiyuki, originaire de Chiba au Japon, a photographié les ama, littéralement “femmes de la mer”. Ses clichés, retrouvés grâce au site Taxi design, nous immergent ainsi dans le quotidien de ces plongeuses dont le métier a pratiquement disparu.

 (Crédit Image : Iwase Yoshiyuki)

 

De retour dans son village natal de pêcheurs, Iwase Yoshiyuki, équipé d’un appareil photo Kodak a commencé à photographier les ama à la fin des années 1920. Ce qui l’attirait : “la beauté primitive de ces femmes“. Devenues une source d’inspiration et de véritables muses pour le photographe décédé en 2001, les ama étaient surtout des plongeuses hors-pair, utilisant l’apnée pour récupérer algues, coquilles d’huîtres, ormeaux et parfois même perles au fond des eaux côtières.

 

Equipées seulement d’un masque, d’un filet et d’une corde pour les remonter à la surface, les ama sortaient pêcher dès que la saison commençait et que le temps et la température de l’eau étaient favorables.

Une pratique qui permettait à la majorité d’entre elles de récolter plus d’argent que certains hommes du village, très minoritaires dans cet univers très féminins, mais tout aussi dénudés.

Ce n’est d’ailleurs qu’à la fin des années 1960 qu’elles ont commencé à se couvrir d’habits en coton pour plonger.

 

Les ama en voie de disparition

 

Si ces femmes, que l’on qualifiait régulièrement de sirènes des côtes japonaises, étaient environ 70 000 à la fin des années 1950, cette tradition ancestrale se perd, notamment à cause de la destruction des fonds marins. Elles ne sont plus que 2000 à travers le Japon désormais.

 (Crédit Image : Iwase Yoshiyuki)

(Crédit Image : Iwase Yoshiyuki)

(Crédit Image : Iwase Yoshiyuki)

(Crédit Image : Iwase Yoshiyuki)

(Crédit Image : Iwase Yoshiyuki)

(Crédit Image : Iwase Yoshiyuki)

(Crédit Image : Iwase Yoshiyuki)

(Crédit Image : Iwase Yoshiyuki)

 

(Crédit Image : Iwase Yoshiyuki)

 

(Crédit Image : Iwase Yoshiyuki)

(Crédit Image : Iwase Yoshiyuki)

(Crédit Image : Iwase Yoshiyuki)

(Crédit Image : Iwase Yoshiyuki)

(Crédit Image : Iwase Yoshiyuki)

 (Crédit Image : Iwase Yoshiyuki)

 

 

 

 

 

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