Toujours d'actualité ...

July 17, 2016

Œuvres d'art, timbres, vin, voitures de collection... Des placements en or !

 

Au-delà des socles traditionnels du patrimoine que sont l'immobilier, les actifs financiers et l'assurance-vie, d'autres placements de diversification (et de plaisir) trouvent naturellement leur place dans la composition d'un patrimoine.

 

Vins, parts de groupements fonciers viticoles (GFV), voitures anciennes, timbres, pièces anciennes mais aussi, oeuvres d'art et antiquités sont devenus des éléments importants du patrimoine par la valeur qu'ils apportent au fil du temps, tout comme le plaisir de les posséder. S'ils sont de nature différente, ils ont cependant un point commun : se valoriser avec le temps. C'est sans doute pour cela qu'ils sont dénommés placements plaisir !

 

Collectionner ou investir ? Les deux !

Conjuguer placement et passion est tout à fait envisageable.

De merveilleux investissements en art ont été réalisés par des collectionneurs passionnés pour lesquels la question de la rentabilité n'était que secondaire.

Plaisir artistique, plaisir esthétique, la possession d' oeuvres d'art permet d'affirmer une position sociale ; leurs échanges sont associés à la recherche de plus-value, leurs amoncellements à un passeport pour l'éternité.

De tout temps, les oeuvres d'art ont été acquises, transmises, échangées pour des raisons aussi bien artistiques, sociales que financières.

Lorsque l'acheteur est un collectionneur, son regard est davantage porté sur l'oeuvre en elle-même que sur son prix. L'investisseur y trouvera une giganesque diversité de placements qui se distinguent par leur degré de sécurité. de liquidité et de performance espérée. Sans oublier la problématique de la revente. «La vente se fait à l'achat», affirmait justement Warren Buffet.

«Les valeurs sûres, des artistes reconnus internationalement, représentés par de bonnes galeries, avec un marché secondaire actif sont des investissements intéressants s'ils sont achetés dans les bonnes conditions avec les conseils de bons experts, précise Sébastien Laboureau, responsable du département Barnes Art, à Miami.

Il faut investir, en fonction de ses budgets, de ses objectifs et surtout dans une vision de long terme. Mais avant tout, il faut acheter ce que l'on aime ! Certains artistes latino-américains, la troisième génération des artistes chinois et le Street Art ont de très bonnes perspectives devant eux. Banski et toute la nouvelle génération d'artistes de Street Art ont, à mon sens, un énonne potentiel, car cet art est le Pop art de demain.

Sans oublier l'arrivée de la jeune génération d'artistes africains. »

 

L'une des dernières niches fiscales

Grâce à une fiscalité particulièrement attrayante, le marché de l'art séduit de nombreux investisseurs.

Les oeuvres d'art font partie des rares actifs à ne pas être assujettis à l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF).

Un particulier disposant d'un patrimoine taxable de 1 350 000 euros doit régler 2 225 euros d'ISF par an. En achetant une oeuvre d'art à 50 000 euros, il est exonéré d'ISF.

Avec une économie de 2 225 euros par an, 4,45 % du prix de l'oeuvre est financé tous les ans par sa réduction d'impôt.

Par la suite, le plus important, c'est la fiscalité de la revente des oeuvres d'art qui constitue la véritable niche fiscale ! En cas de revente, le contribuable a le choix entre la taxation forfaitaire, à hauteur de 6,5 % du prix de vente du bien, et le régime général, avec l'imposition de la plus-value à hauteur de 34,5 % (19 % + 15,5 % de prélèvements sociaux), moins un abattement de 5 % par an au-delà de la deuxième année.

Après vingt-deux années de détention, les oeuvres d'art sont entièrement exonérées de plus-value, hors prélèvements sociaux maintenus jusqu'à un seuil d'exonération de trente ans.

Notons également que les ventes inférieures à 5 000 euros ne sont soumises à aucun impôt.

 

La fiscalité applicable aux des oeuvres d’art et objets de collection est identique à celle conventions d’investissement (en indivision donc) dans ces mêmes secteurs .

Source : INVESTISSEMENT CONSEILS juillet-août 2014 - N°771

 

Et n'oublions pas non plus que :

Il est accordé, aux entreprises qui font l’acquisition d’œuvres originales d’artistes vivants,  une déduction de leur résultat imposable dans la limite de 5% du chiffre d’affaires. Les œuvres ainsi acquises sont par ailleurs exclues de l’assiette de la taxe professionnelle. Cependant, les entreprises concernées ont obligation d’exposer les œuvres au public. Une simple exposition aux salariés dans le cadre de l’entreprise est suffisante. Cette avantage est limité à  5 ans (durée de l’amortissement - Article 238 bis AB du CGI).

 

 

Please reload

Featured Posts

Un photographe ... Qu'est ce que c'est ? (3)

July 5, 2016

1/10
Please reload

Follow Us
  • Facebook Clean

© 2017 Marc MERCIER PHOTOGRAPHY